Silver in the Wood

de Emily TESH | ed. Tor | 112 pages | VO

« A true story of the woods, of the fae, and of the heart. Deep and green and wonderful.”—New York Times bestselling author Naomi Novik

There is a Wild Man who lives in the deep quiet of Greenhollow, and he listens to the wood. Tobias, tethered to the forest, does not dwell on his past life, but he lives a perfectly unremarkable existence with his cottage, his cat, and his dryads.

When Greenhollow Hall acquires a handsome, intensely curious new owner in Henry Silver, everything changes. Old secrets better left buried are dug up, and Tobias is forced to reckon with his troubled past—both the green magic of the woods, and the dark things that rest in its heart.

Emily Tesh, autrice anglaise de Fantasy et SF, signe avec cette novella sa première parution. Je dis novella mais cette histoire tient plus du conte de fée (ou fay) selon moi.

Silver in the Wood nous plonge dans une campagne anglaise du début du siècle, en plein coeur d’un bois primitif habité d’esprits de la nature et gardé par Tobias, le Green Man (une entité en totale symbiose avec sa forêt). Il veille sur ses bois et ses habitants depuis toujours, les protégeants des humains superstitieux et vice-versa. Sa vie n’est qu’un long cycle tranquille bercé par le rythme des saisons et les murmures des dryades. Jusqu’au jour où arrive le nouveau propriétaire du domaine, un jeune homme très curieux qui se prendra d’amitié pour l’homme des bois et réveillera des sentiments longtemps oubliés. Mais une ombre plane sur Greenhollow, quelque chose pèse sur Tobias, une culpabilité de près de 4 siècles qui re-surgie tous les Solstices d’été, réclamant son dû. Les choses seront-elles différentes cette fois-ci ?

Alors oui, c’est, entre autres choses, une histoire d’amour mais elle est fraîche, attendrissante et très bien amenée donc ça va. Et puis surtout, il y a les bois de Greenhollow que l’on explore avec Tobias et qui me donne tellement envie d’y rester pour toujours de toute la vie entière. Je pense d’ailleurs qu’une part de moi y est encore ^^. La plume de l’autrice est enchanteresse… ni alambiquée ni compliquée, juste magique et évocatrice. Cette histoire est courte certes, mais elle est une invitation à la contemplation, un vrai petit bonheur qui m’a pris totalement par surprise.

Si vous aimez la nature, le folklore anglais, que vous avez besoin de prendre l’air entre deux gros pavés avec une belle histoire sans prise de tête, je ne peux que vous recommandez ce livre ! Pour ma part, j’ai bien hâte de lire la prochaine novella de l’autrice « Drowned Country« , la suite qui devrait sortir en juin (à noter que ce tome se suffit à lui-même).

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